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Lohengrin

VenueThéâtre Verdi de Trieste
Calendarven. 13 nov. 2026 - dim. 22 nov. 2026
Synopsis / Détails

Argument

Lieu : un lieu sur l'Escaut, près d’Anvers, dans le duché de Brabant dont le frère d'Elsa est héritier

Époque : au Moyen-Âge, sous le règne d’Henri I° dit ‘L’Oiseleur’, roi de Francie Orientale de 919 à 936.

 

Acte I

Henri l'Oiseleur, roi de Francie Orientale, visite le Brabant pour lever des troupes. Les Hongrois ont rompu une trêve de neuf années et menacent le royaume. Le roi dit sa tristesse de voir le duché de Brabant sans chef et dans la discorde. Il demande au comte Friedrich de Telramund de lui faire le récit de la situation.

 

Telramund prend la parole et dit au roi et à l'assemblée qu'avant de mourir, le duc de Brabant l'avait nommé protecteur de ses deux enfants, Gottfried et Elsa ; un jour, les deux enfants étaient partis en promenade dans la forêt et Elsa était revenue seule. Telramund dit sa conviction qu'Elsa a fait périr son frère et que pour cette raison, il a renoncé à l'épouser et a pris pour femme Ortrud, fille de Radbod, prince de Frise. Étant le plus proche parent du duc défunt et sa femme étant de la lignée qui autrefois donnait à ce pays ses princes, il réclame l'héritage. En outre, Friedrich de Telramund accuse Elsa d'avoir un amant secret.

 

Le roi décide de trancher le litige. Elsa s'avance, apparaît lumineuse et pure à l'assistance.

À la question du roi : « Qu'opposes-tu à cette accusation ? », elle ne sait répondre que : « Mon pauvre frère. »

Elle dit ensuite qu'elle en a appelé à Dieu, qu'elle a fait monter jusqu'au ciel un cri plaintif et qu'elle a sombré dans un profond sommeil (« Einsam in trüben Tagen… »/Solitaire dans les jours nuageux ... : Le Rêve d'Elsa).

« Défends-toi », dit le roi.

 

Elle poursuit son récit en disant qu'elle a vu en rêve un chevalier pur et vaillant qui sut la consoler, et qu'elle veut que ce chevalier soit son défenseur.

Les Brabançons déclarent leur fidélité à Telramund. Le roi propose à l'assemblée des nobles que la dispute soit tranchée par le jugement de Dieu, c'est-à-dire un combat singulier entre le comte et celui qu'Elsa aura désigné comme son champion, ce que le comte et la jeune fille acceptent.

« Qui choisis-tu comme défenseur ? » demande le roi.

Elsa répond qu'elle veut la protection de l'envoyé de Dieu, de ce chevalier vu en rêve, qu'elle lui offre en récompense les terres de son père, la couronne et qu'elle l'épousera si telle est sa volonté.

 

Le héraut appelle le champion d'Elsa, l'appel reste sans réponse. Au deuxième appel, de nouveau un lourd silence qui se prolonge. Elsa supplie le Seigneur de lui envoyer son chevalier pour la secourir. C'est alors que les hommes annoncent une étrange merveille, sur le fleuve, un cygne tire une nacelle, un chevalier à l'armure étincelante s'y tient debout.

 

Le chevalier s'adresse au cygne, le remercie et lui dit de repartir. L'assemblée s'étonne de ce miracle.

Le chevalier déclare qu'il est venu défendre une jeune fille accusée à tort. Elsa accepte sa protection et promet de l'épouser. Le chevalier l'avertit qu'elle devra lui faire une promesse : jamais, elle ne devra lui demander ni qui il est, ni d'où il vient, ni son nom, ni sa race (« Nie sollst du mich befragen… »)/Tu ne devrais jamais me questionner .... « Comment pourrait-il y avoir de doute plus coupable ? » répond la princesse.

 

Les nobles brabançons cherchent en vain à dissuader Telramund d'engager le combat. Celui-ci a lieu. Après quelques violents échanges, Telramund est terrassé. « Ta vie m'appartient, déclare le vainqueur à son adversaire, je te la donne, consacre-la au repentir. »

Elsa loue son sauveur, celui-ci lui répond que c'est grâce à son innocence qu'il a remporté la victoire.

Telramund exprime son désespoir et Ortrud se demande qui est celui qui a vaincu son mari.

L'ensemble de l'assistance célèbre le nouveau héros et le porte en triomphe ainsi que sa protégée.

 

Acte II

Dans le château d’Anvers

Friedrich et Ortrud vêtus d'habits pauvres et sombres sont assis sur les marches qui conduisent aux portes de l'église.

Telramund se plaint amèrement de sa défaite : « Mon épée est brisée, mon blason détruit, mes ancêtres maudits... J'ai perdu mon honneur, mon honneur, mon honneur est détruit. » Il reproche à son épouse d'en être la responsable : « N'est-ce pas ton témoignage, ton récit qui m'ont conduit à accuser l'innocente ? Ne m'as tu pas menti en disant que tu avais vu s'accomplir le forfait d'Elsa noyant son frère dans l'étang ? »

 

Ortrud reproche à son mari de n'avoir pas été assez féroce dans le combat, Telramund évoque alors la puissance de Dieu, puissance qu'Ortrud nie.

Ortrud souffle à l'oreille de son mari que si le chevalier au cygne était contraint de dire son nom et son origine, c'en serait fini de sa puissance qu'un magicien lui a péniblement prêtée mais, ajoute-t-elle, personne n'a le pouvoir de lui arracher son secret, hormis Elsa. Il faut donc amener Elsa à le questionner. Pour cela, il faudra éviter d'éveiller la méfiance de la jeune fille. Telramund, avec rage, comprend que c'est par la magie qu'il a été vaincu. Ortrud, qui se targue de s'être plongée dans les arts les plus secrets, lui indique que quiconque doit sa force à la magie se révèle impuissant si on lui ôte ne serait-ce que la plus petite partie du corps.

 

Ortrud et Telramund se font le serment d'accomplir la vengeance.

Elsa apparaît sur la terrasse. Elle dit sa reconnaissance aux brises qui ont transmis sa plainte jusqu'à son sauveur.

Ortrud demande à Friedrich de s'écarter. Elle se fait plaintive auprès d'Elsa et la rend responsable de son malheur. Elle prétend que si quelque malheureuse folie a conduit son mari à l'accuser à tort d'une faute, son cœur est maintenant déchiré de remords. Elsa pense alors qu'elle estimerait mal les bontés du Tout-Puissant si elle rejetait la femme malheureuse qui la supplie.

 

Ortrud jubile et s'adresse alors avec un fol enthousiasme aux « dieux humiliés, Wotan et Freia », les prie de l'aider à se venger et d'anéantir les viles croyances des apostats (Imprécations d'Ortrud).

Ortrud se jette aux pieds d'Elsa, qui la prie de se relever. Elsa lui accorde son pardon et lui demande le sien. Elle promet d'intervenir auprès de celui qui sera son époux pour obtenir le retour en grâce de Friedrich et lui enjoint de se joindre à la cérémonie parée de somptueux vêtements.

 

Ortrud comme pour remercier Elsa se prévaut de ses pouvoirs pour lui conseiller de ne pas accorder une foi aveugle à cet homme mystérieux qui pourrait bien la quitter, car il est venu par magie. Avec horreur, Elsa rejette cette accusation.

Telramund se déclare impuissant à empêcher l'œuvre maléfique de son épouse.

 

Le jour se lève, les nobles du Brabant se rassemblent. Le héraut proclame le bannissement de Telramund et le mariage d'Elsa avec le chevalier au cygne qui reçoit le titre, non pas de duc, car il y a renoncé, mais de protecteur du Brabant. Dès le lendemain, c'est lui qui conduira les armées du roi à la victoire.

 

Des nobles brabançons protestent contre ce départ précipité des armées qui les éloignera du pays, mais qui peut s'y opposer ? « Moi », dit Telramund, qui se dévoile. Les nobles sont effrayés de son audace.

 

Les pages annoncent l'arrivée d'Elsa. La cérémonie commence. Ortrud, richement vêtue, provoque la stupeur de l'assemblée en demandant la préséance et prétend qu'Elsa doit s'incliner devant elle. « Si, dit-elle, un faux jugement a banni son époux, n'est-elle pas l'épouse d'un homme respecté alors que le nom du fiancé d'Elsa est inconnu ? Comment Elsa peut-elle attester sa noblesse et qu'il est de haute lignée ? D'où les flots l'ont-ils apporté et quand la quittera-t-il, pour aller où ? » Ortrud accuse le protecteur d'Elsa de bénéficier de pouvoirs magiques et insinue qu'Elsa elle-même est atteinte par l'inquiétude. Elsa réagit avec vigueur à ces accusations.

 

Le roi et le protecteur du Brabant apparaissent. « Quelle est cette querelle ? » demande le souverain. Le protecteur du Brabant s'étonne de voir Ortrud en ces lieux. Elsa explique son geste de compassion. Il demande à Elsa si le poison s'est répandu dans son cœur.

 

Telramund apparaît, s'adresse à l'assemblée et affirme que le Jugement de Dieu a été faussé et que c'est une ruse de magicien qui a décidé du sort du combat. Il accuse le mystérieux chevalier de sorcellerie et le somme de lui dire son nom et ses origines. Le Protecteur du Brabant réplique qu'il n'a pas à répondre à un homme qui a « oublié l'honneur », ni même au roi, ni même au conseil suprême de tous les princes : selon lui, seule Elsa a la légitimité de l'interroger. Telramund, en aparté, demande à Elsa pour lever tout doute de le laisser pénétrer auprès du chevalier pour qu'il lui enlève une partie de son corps, la pointe d'un doigt. Selon Ortrud ce serait le moyen d'anéantir ses pouvoirs magiques. Elsa assure son fiancé de sa confiance et ils entrent dans l'église.

 

Acte III

Premier tableau : la chambre nuptiale

Accompagnés par le fameux chœur nuptial « que les bruits de la fête s'éteignent, que vos cœurs s'enivrent ! Que la chambre parfumée parée pour l'amour vous accueille à présent. », Elsa et son époux pénètrent dans la chambre nuptiale. Ils se déclarent leur amour.

Le chevalier : « Sans nous être vus, nous nous aimions déjà ; si je fus choisi pour être ton défenseur, c'est l'amour qui m'a ouvert la voie vers toi. »

Elsa : « Mais moi, je t'avais déjà vu auparavant, dans ce rêve bienheureux tu étais venu à moi. »

Le chevalier appelle son épouse par son nom « Elsa ».

Elsa : « Qu'il est doux, mon nom qui s'échappe de tes lèvres ! Ne connaîtrai-je pas le doux son du tien ? »

 

Le chevalier lui parle alors des doux parfums qui enivrent les sens. Elsa se dit prête à partager son secret. Elle sera assez forte pour le préserver. L'époux lui répond que si elle ne chancelle pas devant l'interdiction, il l'estimera au-dessus de toutes les femmes. Il lui dit aussi que pour elle il a renoncé à la destinée la plus noble du monde et que c'est de la lumière et du bonheur qu'il vient. Ces propos inquiètent au plus haut point Elsa qui imagine que son époux la quittera pour retrouver la félicité qu'il a quittée.

 

Puis elle lui demande où elle peut prendre sa force puisque l'être de son époux est empli de magie. Elle connaît un moment d'égarement, elle croit voir le cygne qui glisse sur les flots.

 

« Dis-moi ton nom, dit Elsa. D'où es-tu venu ? Quelle est ta race ? » — « Malheur à toi », lui répond le chevalier. Elsa a aperçu Telramund et quatre de ses compagnons qui se tenaient en embuscade dans la pièce voisine. Le chevalier d'un seul coup tue Telramund avec l'épée qu'Elsa lui avait tendue et dit : « Tout notre bonheur est enfui », puis il ordonne aux hommes de main épouvantés de porter le corps devant le tribunal du roi.

 

Deuxième tableau : la prairie sur les bords de l’Escaut

Les troupes arrivent, le roi remercie les Brabançons d'avoir répondu à son appel et exalte la défense de l'empire.

« Pour la terre germanique, l'épée germanique !
Que soit ainsi préservée la force de l'empire. »

Il demande où est le protecteur du Brabant.

 

Alors que le cadavre de Telramund est apporté, le mystérieux chevalier déclare que ce n'est pas en compagnon d'armes qu'il se présente, mais en accusateur. Il affirme que c'est en état de légitime défense qu'il a tué le comte. Il accuse sa femme d'avoir trahi sa promesse de ne pas lui demander son nom. Ce nom, il va donc le révéler ainsi que son origine car à sa femme, il ne peut le refuser. Il déclare alors ('Récit du Graal') qu'il vient d'une contrée lointaine où se trouve un château appelé Montsalvat, au centre duquel se trouve un temple lumineux d'une splendeur telle que la terre n'en connaît point. Ce temple abrite un calice sacré, le Graal qui fut apporté par une légion d'anges. Grâce à lui, une foi sainte et pure se répand sur sa chevalerie. « Quiconque, dit-il, a été élu pour servir le Graal est investi d'une force surnaturelle. La bénédiction du Graal est d'une si sublime nature que voilée elle doit fuir le regard des profanes. » Une fois reconnu, le chevalier du Graal est contraint de partir.

 

« Écoutez maintenant la réponse à la question interdite !
Par le Graal je fus envoyé à vous :
Mon père Parsifal en porte la couronne
Son chevalier je suis et j'ai nom Lohengrin. »

 

Lohengrin doit partir ; le cygne tirant la nacelle apparaît sur l'Escaut. Elsa est sur le point de s'effondrer et laisse éclater son désespoir. Au roi, Lohengrin promet la victoire sur ses ennemis. Il annonce à Elsa ('Adieux de Lohengrin') que plus tard, Gottfried reviendra et remet à Elsa à l'intention de son frère un cor qui lui viendra en aide dans les moments de danger, une épée qui lui apportera la victoire et un anneau pour lui rappeler le souvenir de celui qui vint au secours de sa sœur dans la détresse. Ortrud clame avoir accompli la métamorphose du jeune duc en cygne, aux cris indignés de la foule, elle dit que c'est ainsi que se vengent les dieux qui ont été répudiés.

 

Lohengrin entre alors en prière : à la place du cygne apparaît alors un jeune homme, c'est Gottfried que Lohengrin présente à l'assemblée : « Voici le duc de Brabant, qu'il soit nommé votre chef. »

 

Ortrud s'effondre, Lohengrin monte dans la nacelle qui s'éloigne d'elle-même. « Malheur ! » s'exclame l'assemblée. Elsa s'effondre, inanimée, dans les bras de son frère tandis que Lohengrin disparaît à jamais.

En allemand avec surtitres en italien et en anglais

Saison d'Opéra et de Ballet 2026-27

Lohengrin

Musique de Richard Wagner

Distribution

La production

Direction musicale : ENRICO CALESSO

Mise en scène et décors : ARNAUD BERNARD

Mise en scène associée : YAMAL DAS IRMICH

Costumes : CARLA RICOTTI

Création lumière : EMANUELE AGLIATI

Création vidéo : SERGIO METALLI

Dramaturgie : ANNA BORODINA

Nouvelle production de la Fondazione Teatro Lirico Giuseppe Verdi di Trieste

 

Personnages et interprètes

Lohengrin : DMITRY KORCHAK 13, 15, 20, 22/XI

Lohengrin : DAVID DANHOLT 14, 21/XI

Elsa von Brabant : GABRIELA SCHERER 13, 15, 20, 22/XI

Elsa von Brabant : REGINA RIEL 14, 21/XI

Ortrud : ELENA BATOUKOVA – KERL 13, 15, 20, 22/XI

Ortrud : CARMEN TOPCIU 14, 21/XI

Friedrich von Telramund : MARTIN GANTNER 13, 15, 20, 22/XI

Friedrich von Telramund : LARS FOSSER 14, 21/XI

Heinrich der Vogler : EVGENY STAVINSKY

Le héraut du roi : SEBASTIAN HOLECEK

Ludwig : LEANDRO AMATO (acteur)

Chef de chœur : PAOLO LONGO

Orchestre, Chœur et techniciens de la Fondazione Teatro Lirico Giuseppe Verdi di Trieste

Lieu
Théâtre Verdi de Trieste

Le Teatro Lirico Giuseppe Verdi est un opéra situé à Trieste, en Italie, qui porte le nom du compositeur Giuseppe Verdi. Construit par des particuliers, il a été inauguré sous le nom de Teatro Nuovo pour remplacer le plus petit « Cesareo Regio Teatro di San Pietro » de 800 places le 21 avril 1801 avec une représentation de Ginevra di Scozia de Johann Simon Mayr. Au départ, le Nuovo comptait 1 400 places. En 1821, il est devenu connu sous le nom de Teatro Grande.

 

À la fin du XVIIIe siècle, le besoin d'un nouveau théâtre à Trieste est devenu évident. Son théâtre principal, le Teatro di San Pietro, était devenu de plus en plus inadéquat et a finalement fermé ses portes en 1800. Une proposition de Giovanni Matteo Tommasini à la Chancellerie autrichienne pour construire un théâtre privé existait depuis 1795 et, en juin 1798, un contrat a été établi selon lequel le financement annuel proviendrait de la municipalité et Tommasini détiendrait les droits sur plusieurs loges et le droit d'en vendre d'autres. Gian Antonio Selva, l'architecte de La Fenice à Venise, a été engagé et il a conçu un auditorium classique en forme de fer à cheval. Cependant, ses conceptions extérieures ont été considérées comme trop simples pour les Autrichiens qui ont alors engagé un autre architecte, Matteo Pertsch, pour résoudre le problème, ce qui a été accompli en incorporant des éléments de la Scala de Milan. Le « Nuovo » est devenu un mélange de La Fenice à l'intérieur et de La Scala à l'extérieur.

 

Histoire

Plusieurs changements de nom ont eu lieu au cours de l'existence du théâtre, le premier en 1821 lorsqu'il est devenu le Teatro Grande [1] et c'est sous ce nom que le théâtre a été le théâtre de deux premières d'opéras de Verdi : Il corsaro en 1848 (avec la soprano Giuseppina Strepponi, que Verdi a épousée en 1859, dans le rôle principal) et Stiffelio, une production que Verdi a supervisée - non sans controverse - en 1850. [2] Cependant, avant ces premières, les opéras de Verdi avaient commencé à dominer la scène du Teatro Grande, suivis, au fil du siècle, par toutes les œuvres majeures du répertoire d'opéra, y compris celles de Puccini et Wagner.

Un autre changement de nom a eu lieu en 1861 en raison du passage d'une propriété privée à une propriété publique. FrançaisC'est ainsi qu'il devint le Théâtre Communal et exista comme tel jusqu'à la fin du XIXe siècle. En 1881, la capacité d'accueil avait été augmentée à 2 000 places grâce à l'utilisation des places debout existantes ; mais, en décembre de cette même année, le théâtre fut déclaré dangereux et il fut fermé pour rénovation, au cours de laquelle l'électricité remplaça l'éclairage au gaz pour la réouverture en 1889 avec 1 000 places.

 

Quelques heures après sa mort en janvier 1901,[3] le théâtre fut à nouveau rebaptisé, cette fois pour honorer la mémoire de Giuseppe Verdi. Il fut largement restauré entre 1992 et 1997 et rouvert avec environ 1 300 places[4] et avec un concert Viva Verdi[3] qui comprenait des extraits de nombreux opéras du compositeur. (Comme lors de la restauration de La Scala entre 2001 et 2004, un lieu alternatif temporaire a rapidement été créé à Trieste et la Sala Tripcovich continue d'offrir un espace pour l'opéra de chambre et les opérettes.)

Une caractéristique majeure de la programmation du Teatro Verdi au cours des 40 dernières années, qui découle de l'occupation autrichienne de la ville au XIXe siècle et du fait que Trieste n'est devenue une partie de l'Italie qu'en 1918, est le "Festival international d'opérette" qui a lieu chaque été.

Premières Le théâtre a vu les premières mondiales des opéras suivants : Ginevra di Scozia de Simon Mayr, 21 avril 1801. Annibale in Capua de Antonio Salieri 20 mai 1801 Ricciarda di Edimburgo de Cesare Pugni, 29 septembre 1832. Enrico II de Otto Nicolai, 26 novembre 1839 Il corsaro de Giuseppe Verdi, 25 octobre 1848 Stiffelio par Giuseppe Verdi, 16 novembre 1850 Nozze istriane par Antonio Smareglia, 28 mars 1895

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